Pascal Quignard

 

Biographie

 CHRONOLOGIE

 

1948 : Vendredi 23 avril, naissance à Verneuil-sur-Avre de Pascal Charles Edmond Quignard.

1949 : 16 février, Cäzilia (Cäcilia) Müller (1927-2009), jeune fille au pair allemande, arrive à Verneuil. Elle s’occupe essentiellement de Pascal.

1950 : 3 mars, après un an de séjour chez les Quignard, Cäzilia quitte Verneuil pour Paris. Son départ déclenche une crise d’anorexie et de mutisme chez Pascal.

1951 : La famille Quignard s’installe au Havre, « la ruine à l’état vivant », dans un immeuble d’Auguste Perret tout juste construit. Quelques temps après, séjour de Pascal, mutique et anorexique, chez sa grand-mère maternelle, Marie Bruneau, qui lui apprend à lire dans Peau d’âne. Pui il lit seul Les Mémoires d’un âne.

1952 : Classe de douzième au lycée du Havre. Les vacances de Pâques se passent à Ancenis chez les tantes Quignard dont la maison est consacrée à la musique. En été vacances à Chooz dans les Ardennes chez Charles et Marie Bruneau. Après la construction de la première centrale nucléaire à l’uranium à Chooz, vacances à la Birochère près de Pornic.

1952 à 1958 : École élémentaire au Lycée du Havre. Cours de solfège chez Mme Pinchard. Cours de piano chez Melle Rioux.

1958 : D’octobre à décembre classe de 6e au lycée de garçons du Havre.

1959 : De janvier à juin, classe de 6e au lycée mixte de Sèvres. Cours de piano avec Melle Levallois.

1959-1964 : Lycée de Sèvres (de la 5ème à la 1ère).

1962 : Début de l’étude de la composition et du violon chez Jacques Pinchard.

1964 à 1967 : Pascal Quignard peint un grand nombre de toiles qu’il brûlera en 1968. Il en est de même pour ses compositions musicales et son journal.

Juin 1966 : Obtention du Baccalauréat. En octobre, inscription à l’université de Nanterre en philosophie. C’est là que Pascal Quignard rencontre sa future épouse, Marie-Françoise Oberrieder, étudiante elle aussi en philosophie auprès d’Emmanuel Levinas à Nanterre.

1968 : Les événements de mai détournent Pascal Quignard de l’enseignement. Il reprend l’orgue des mains de sa grand-tante Marthe Quignard, à Ancenis, chez qui fin mai-début juin, il écrit son essai sur la Délie de Scève. Il l’envoie aux éditions Gallimard en juillet. Le manuscrit est pris en octobre. Paraît « La parole et le bouclier » dans le numéro XI de « L’éphémère ». Il entre dans le groupe de l’Éphémère où il rejoint Louis-René des Forêts, André du Bouchet, Michel Leiris, Paul Celan, Yves Bonnefoy, Alain Veinstein.

1969 : Juillet, Pascal Quignard est engagé comme lecteur chez Gallimard. Août, paraît L’Être du balbutiement, essai sur Sacher-Masoch, au Mercure de France. Le 1er octobre, il épouse à la mairie de Boulogne-Billancourt Marie-Françoise Oberrieder. Le couple habite rue Poliveau dans le 5e arrondissement de Paris.

1970 : Pascal Quignard traduit l’Alexandra de Lycophron à la demande de Paul Celan. Paul Celan se suicide. André du Bouchet décide d’arrêter « L’éphémère ».

1971-1972 : Service militaire de janvier 1971 à août 1972. Après deux mois de classe à Fontainebleau, Pascal Quignard est affecté au Train des équipages, au Camp des Loges, à Saint-Germain-en-Laye, où il devient chauffeur de la 2 CV camionnette du vaguemestre.

Sept.1972-sept.1974 : Pascal Quignard enseigne à l’université de Vincennes (littérature grecque et romaine, littérature du Moyen Âge et de la Renaissance).

1972 : 29 novembre, naissance à Paris de son fils Guillaume, Joachim. Le second prénom est choisi en hommage à Joachim du Bellay.

1973 : Pascal Quignard publie « Le manuscrit sur l’air ». À la Bibliothèque nationale il établit les Oeuvres complètes de Maurice Scève et traduit des œuvres de Damascius et de Denys l’Aréopagite.

1974 : Publication de La Parole de la Délie et des Œuvres complètes de Maurice Scève au Mercure de France. 3 octobre 1974, 1er entretien sur Scève dans « Les matinées de France Culture ».

1974-1976 : Pascal Quignard est lecteur-correcteur de grec à la librairie Eugène Belin.

1975 : Michel Deguy. Période de dépression.

1976 : Entrée au comité de lecture de Gallimard. Publication de Le Lecteur.

1977 : Novembre. Pascal Quignard enregistre Alexandra de Lycophron sur France-Culture. Début de la rédaction des Petits traités (achevés en 1980). Refus des éditeurs. Les 3 premiers tomes (sur 8) seront publiés de 1981 à 1985 aux éditions Clivages.

1978 : 2 Janvier, 1e émission avec Alain Veinstein à France Culture. Pascal Quignard lit Le Lecteur et interprète au piano le plan de son livre.

1979 : Le Secret du domaine. Période de dépression.

1980 : Paraît son premier roman, Carus, qui obtient le Prix des Critiques.

1981 : Le petit Cupidon.

1982-1992 : Psychanalyse avec André Auscher. Deux ans après le début de l’analyse, revenance de Cäzilia Müller, début de la rédaction de Le Salon du Wurtemberg.

1984-1987 : Plusieurs publications (Une grenouille d’Ulubres, Origine de l’objet livre, Le mot contemporain, Le Vœu de silence.)

1984 : Les Tablettes de buis d’Apronenia Avitia.

1985 : Une gêne technique à l’égard des fragments.

1986 : Le roman Le Salon du Wurtemberg connaît un énorme succès et de très nombreuses rééditions.

1986-1990 : Étude du violoncelle à la Schola Cantorum.

1987 : La Leçon de musique.

1987-1990 : Pendant deux ans, boulevard Raspail, conférences à l’École des Hautes Études en sciences sociales sur l’origine du roman.

1988 : Conseiller du Centre de Musique Baroque de Versailles. À la demande de Jordi Savall, il préside le Concert des Nations.

1989 : Nomination par Antoine Gallimard au Comité de direction des Éditions Gallimard. Il en devient le Secrétaire général. Publication de « La déprogrammation de la littérature » dans Le Débat. Publication de Les Escaliers de Chambord aux éditions Gallimard.

1990 : 15 février, à l’occasion de la sortie de la version espagnole du Salon du Wurtemberg aux Éditions Versal, « retrouvailles » avec Cäzilia Müller à Barcelone. Publication de Kong-souen Long, Sur le doigt qui montre cela chez Michel Chandeigne, des huit tomes des Petits traités grâce à Alain Veinstein, de La Raison grâce à Patrick Mauriès, de Albucius chez Paul Otchakovsky-Laurens.

1991 : Pascal Quignard divorce de Marie-Françoise Oberrieder. Martine Saada devient sa compagne. Publication de Georges de La Tour, de Tous les matins du monde. 18 décembre, sortie du film d’Alain Corneau Tous les matins du monde adapté du roman éponyme. Le succès du film à l’étranger attire l’attention sur Pascal Quignard.

1992 : Grâce à François Mitterrand, fondation du Festival d’Opéra et de Théâtre baroques à Versailles. Publication de Fronteira au Portugal, dans le palais de Fernando de Mascarenhas, dans le lieu même des azulejos du roman.

1993 : 18 avril, création de Le Nom sur le bout de la langue, oratorio de Michèle Reverdy d’après le conte publié chez P.O.L.

1994 : Pascal Quignard démissionne de la présidence du Concert des Nations, dissout le Festival d’Opéra et de Théâtre baroques du palais de Versailles, démissionne des fonctions de Secrétaire général et du comité de lecture des éditions Gallimard pour se consacrer entièrement à l’écriture et s’installe à Sens dans l’Yonne. Publication de Le Sexe et l’effroi, L’Amour conjugal avec Pierre Skira, Les Septante avec Pierre Skira, L’Occupation américaine aux éditions du Seuil.

1995 : En juin, le chorégraphe Angelin Preljocaj crée le ballet L’Anoure à Orange d’après le conte La Voix perdue. Publication de Rhétorique spéculative aux éditions Calmann-Lévy. Voyage en Islande.

1996 : Publication de La Haine de la musique.

1997 : 26 janvier, Pascal Quignard est victime d’une hémorragie pulmonaire. Pendant son séjour à l’hôpital Saint-Antoine, il commence à écrire Vie secrète qu’il publie l’année suivante chez Gallimard.

1998 : 1er colloque à Bologne (Italie) consacré à l’œuvre de Pascal Quignard (publication des actes Pascal Quignard, la mise au silence, avec en ouverture, le conte inédit, La Voix perdue, Champ Vallon, 2000).

1999 : Pascal Quignard commence à écrire « Dernier royaume », à Nefta, au Sahara Palace.

2000 : Publication de Terrasse à Rome. Le livre reçoit le grand prix du Roman de l’Académie française et le prix Pierre de Monaco.

2001 : Publication de Pascal Quignard, le solitaire, avec Chantal Lapeyre-Desmaison.

2002 : Publication des trois premiers tomes de « Dernier royaume », Les Ombres errantes, Sur le Jadis, Abîmes. Pascal Quignard reçoit le prix Goncourt pour l’ensemble des trois tomes. C’est la première fois que le Jury attribue le prix à une œuvre non romanesque. Publication de Tondo, avec Pierre Skira.

2004 : Juillet, 1er colloque international à Cerisy–la-Salle « Pascal Quignard, figures d’un lettré » (Actes publiés par Philippe Bonnefis et Dolorès Lyotard en 2005 chez Galilée).

2005 : 18 octobre. Création à Bruxelles de Pour trouver les enfers d’Ingrid von Wantoch Rekowski. Marie Vialle met en scène et joue Le Nom sur le bout de la langue au Théâtre de la Bastille. Publication des Écrits de l’éphémère. Publication de Sordidissimes et Les Paradisiaques, Dernier royaume IV et V.

2006 : Du 1e au 16 décembre, Marie Vialle met en scène et joue avec Lam Truong Triomphe du Temps aux Subsistances à Lyon. Publication de Requiem, L’Enfant au visage couleur de la mort, Ethelrude et Wolframm. Publication de Villa Amalia qui reçoit le prix Jean Giono, de Quartier de la transportation, avec Jean-Paul Marcheschi, de Cécile Reims graveur de Hans Bellmer.

2007 : Publication de La Nuit sexuelle.

2008 : Publication de Boutès (dont les manuscrits seront publiés en 2011 dans Sur le désir de se jeter à l’eau, avec Irène Fenoglio).

2009 : Mai, sortie du film Villa Amalia de Benoît Jacquot, adapté du roman éponyme. Publication de La Barque silencieuse, Dernier royaume, VI. 27 novembre, création à Bordeaux de Medea en duo avec Carlotta Ikeda sur une musique d’Alain Mahe (le spectacle tournera dans le monde trois ans durant).

2010 : 8 janvier, création à la salle Pleyel de Requiem sur la musique de Thierry Lancino. Juin, Colloque international à Paris « Pascal Quignard. La littérature démembrée par les muses ». Publication de Lycophron et Zétès dans la collection Poésie-Gallimard.

2011 : Publication de Les Solidarités mystérieuses (dont les archives seront publiées dans La Suite des chats et des ânes, avec Mireille Calle-Gruber). Publication de Inter, avec Bénédicte Gorrillot. Le poème latin de Pascal Quignard Inter aerias fagos (1976) est traduit par Pierre Alferi, Éric Clémens, Michel Deguy, Bénédicte Gorrillot, Emmanuel Hocquard, Christian Prigent, Jude Stéfan. Publication de Potrtraits de Marie Morel, avec Olivier Degen, Regard, 2011.

2012 : 19 mai-26 août, exposition au Musée de l’Arsenal à Soissons de « Pascal Quignard. Pierre Skira, Œuvres croisées ». Publication de Les Désarçonnés, Dernier royaume VII.

2013 : 16 janvier, « récit-récital » avec Lorenda Ramou, Femme disant adieu, au Conservatoire national de musique de Paris. Mars, voyage aux États-Unis, université de Saint-Louis grâce à Jean-Louis Pautrot, université Emory à Atlanta grâce à Philippe Bonnefis, concert Quatre chants. Atlanta, invité d’honneur grâce à Stéphanie Boulard au colloque « Trace(s), fragment(s), reste(s) ». 29 et 30 Avril, Le Havre, colloque international « Les Lieux de Pascal Quignard ». Une ultime représentation de Medea est donnée au Havre. 7-8 Octobre, Sao Paulo, colloque international « Pascal Quignard : la littérature hors frontières », concert Quatre chants à Rio de Janeiro. 12-17 novembre, Tokyo, colloque international « Pascal Quignard, la littérature à son Orient ». Publication de L’Origine de la danse, des Leçons de Solfège et de piano.

2014 : en janvier, 2nde édition de L’Être du balbutiement, Essai sur Sacher-Masoch au Mercure de France. En mars, Sur l’image qui manque à nos jours. Juillet, 2nd Colloque international de Cerisy « Pascal Quignard, Translations et métamorphoses » (Actes publiés par Mireille Calle-Gruber et Irène Fenoglio chez Hermann). En septembre, publication de Mourir de penser, Dernier royaume IX.

Source : pascal-quignard.fr

 

Bibliographie

ŒUVRES DE PASCAL QUIGNARD

 

1969 : L’Être du balbutiement (Mercure de France).

1971 : Alexandra de Lycophron (Présentation et traduction, Mercure de France), 2nde édition augmentée in Lycophron et Zétès, Poésie Gallimard, 2010.

1974 : La Parole de la Délie (Mercure de France), rééd. 2001.

1975 : Michel Deguy (Seghers).

1975 : Écho, suivi de Epistolè Alexandroy (Le Collet de Buffle), rééd. in Écrits de l’éphémère, Galilée, 2005.

1976 : Sang (Orange Export Ltd.), rééd. in Écrits de l’éphémère, Galilée, 2005.

1976 : Le Lecteur (Gallimard).

1977 : Hiems (Orange Export Ltd.), rééd. in Écrits de l’éphémère, Galilée, 2005.

1977 : Sarx, avec des pointes-sèches et aquatintes de Gérard Titus-Carmel (Aimé Maeght), rééd. in Écrits de l’éphémère, Galilée, 2005.

1978 : Les Mots de la terre, de la peur, et du sol, avec des pointes-sèches de Louis Cordesse (Clivages), rééd. in Écrits de l’éphémère, Galilée, 2005).

1979 : Inter aerias Fagos (Orange Export Ltd.), rééd. Galilée, 2005, Calligraphie de Valerio Adami).

1979 : Carus (Gallimard), rééd. Folio, 1990.

1979 : Sur le défaut de terre (Clivages), rééed. in Écrits de l’éphémère, Galilée, 2005.

1980 : Le Secret du domaine, avec des illustrations de Jean Garonnaire (Éditions de L’amitié), rééd. in L’Enfant au visage couleur de la mort, Galilée, 2006.

1981 : Petits Traités, Tome I (Clivages).

1981 : Le Petit Cupidon (Nouvelle revue française, n°341), rééd. Galilée, 2006.

1983 : Petits Traités, Tome II (Clivages).

1982 : Blasons anatomiques du corps féminin (Gallimard). Postface de Pascal Quignard.

1984 : Les Tablettes de buis d’Apronenia Avitia (Gallimard), rééd. coll. L’imaginaire, 1987.

1985 : Petits Traités, Tome III (Clivages).

1985 : Le Vœu de silence (Fata Morgana), rééd. Galilée, 2005.

1986 : Ethelrude et Wolframm (Claude Blaizot), 2nde édition définitive, Galilée, 2006.

1986 : Le Salon du Wurtemberg (Gallimard), rééd. coll. Folio, 1988.

1986 : Une Gêne technique à l’égard des fragments (Fata Morgana), rééd. Galilée 2005.

1987 : La Leçon de musique (Hachette), rééd. 1991 puis Gallimard Folio, 2002.

1989 : Les Escaliers de Chambord (Gallimard), rééd. coll. Folio, 1991.

1990 : Albucius (POL), rééd. Livre de poche, 2001.

1990 : Kong-souen Long, Sur le doigt qui montre cela (Michel Chandeigne).

1990 : La Raison (Le promeneur).

1990 : Petits Traités, Tomes I à VIII (Adrien Maeght), rééd. Gallimard folio, 2 tomes, 1997.

1991 : Georges de La Tour (Flohic), rééd. Galilée, 2005.

1991 : Tous les matins du monde (Gallimard, rééd. coll. Folio, 1993.

1992 : La Frontière (Michel Chandeigne), rééd. coll. Folio, 1994.

1993 : Le Nom sur le bout de la langue (POL), rééd. Gallimard Folio, 1995.

1994 : Le Sexe et l’effroi (Gallimard), rééd. coll. Folio, 1996.

1994 : L’Occupation américaine (Le Seuil), rééd. Gallimard Folio, 1996.

1994 : L’Amour conjugal, avec Pierre Skira (Patrice Trigano).

1994 : Les Septante, avec Pierre Skira (Patrice Trigano).

1995 : Rhétorique spéculative (Calmann-Lévy), rééd. Gallimard folio, 1997.

1995 : La Haine de la musique (Calmann-Lévy), rééd. Gallimard folio, 1997.

1998 : Vie secrète, Dernier royaume VIII (Gallimard), rééd. coll. Folio 1999.

2000 : Terrasse à Rome (Gallimard), rééd. coll. Folio, 2001.

2001 : Pascal Quignard, le solitaire, avec Chantal Lapeyre Desmaison (Flohic).

2002 : Tondo, avec Pierre Skira (Flammarion).

2002 : Les Ombres errantes, Dernier royaume I (Grasset), rééd. Gallimard Folio, 2004.

2002 : Sur le jadis, Dernier royaume II (Grasset), rééd. Gallimard Folio, 2004.

2002 : Abîmes, Dernier royaume III (Grasset), rééd. Gallimard Folio, 2004.

2005 : Les Paradisiaques, Dernier royaume IV (Grasset), rééd. Gallimard Folio, 2007.

2005 : Sordidissimes, Dernier royaume V (Grasset), rééd. Gallimard Folio, 2007).

2005 : Inter aerias Fagos, avec des calligraphies de Valerio Adami (Galilée, 2nde édition limitée).

2005 : Écrits de l’éphémère, avec Valerio Adami (Galilée).

2005 : Pour trouver les enfers (Galilée).

2006 : Cécile Reims grave Hans Bellmer (Cercle d’art).

2006 : Quartier de la transportation, avec Jean-Paul Marcheschi (Éditions du Rouergue).

2006 : Requiem, avec Leonardo Cremonini (Galilée).

2006 : Triomphe du temps (Galilée).

2006 : L’Enfant au visage couleur de la mort (Galilée, 2nde édition de Le Secret du domaine).

2006 : Villa Amalia (Gallimard), rééd. coll. Folio, 2007.

2007 : La Nuit sexuelle (Flammarion), rééd. coll. J’ai lu, 2009.

2008 : Les Fantasmes de la nuit, avec Marie Morel (Éditions Chalut-Mots).

2008 : Boutès (Galilée).

2009 : La Barque silencieuse, Dernier royaume VI (Seuil), rééd. Gallimard Folio, 2011.

2010 : Pascal Quignard, avec Pierre Skira, Marie Morel, Valerio Adami (Éditions des Cendres).

2010 : Lycophron et Zétès (Poésie Gallimard). Reprise de Alexandra de Lycophron et de la Préface de 1971 augmentée d’une Postface de 2009 et de Zétès.

2010 : Le re, 2e volume des Cahiers du Trait, avec Albert Palma, Shirley Sharoff, Christiane Dubois, (Éditions Le Trait-Graveurs d’aujourd’hui).

2011 : Inter, avec Bénédicte Gorrillot (Argol, 3e édition de Inter aerias Fagos).

2011 : Les Solidarités mystérieuses (Gallimard), rééd. coll. Folio, 2013.

2011 : Sur le désir de se jeter à l’eau, avec Irène Fenoglio (P.S.N.).

2011 : Medea, précédé de Danse perdue (Ritournelles).

2012 : Les Désarçonnés, Dernier royaume VII (Grasset, rééd. Gallimard Folio, 2014.

2013 : L’Origine de la danse (Galilée).

2013 : Leçons de Solfège et de piano (Arlea).

2013 : La Suite des chats et des ânes (P.S.N.).

2014 : L’Être du balbutiement, Mercure de France (2nde édition). Le texte de 1969 est augmenté d’une « Postface de 2014 sur la pactio antique ».

2014 : Sur l’Image qui manque à nos jours (Arlea).

2014 : Mourir de penser, Dernier royaume IX (Grasset), rééd. Gallimard folio, 2016.

2015 : Sur l’idée d’une communauté de solitaires (Arlea).

2015 : Critique du jugement (Galilée).

2015 : Princesse vieille reine (Galilée).

2016 : Vita e morte di Nitardo (Analogon).

2016 : Les Larmes (Grasset).

2016 : Le Chant du marais (Chandeigne), avec Gabriel Schemoul, illustrateur.

2017 : Performances de ténèbres (Galilée).

2017 : Une journée de bonheur (Arlea).

2017 : Dans ce jardin qu’on aimait (Grasset).

Parution de cinq textes :

  •  « Le mot littérature « est d’origine encore inconnue » », p. 267-304, suivi d’une discussion avec Jean-Claude Coquet, Irène Fenoglio, Dominique Ducard, Eberhard Gruber et Marie-Christine Lala in Irène Fenoglio (dir.), Autour D’Émile Benveniste, Seuil, 21 janvier 2016.

  • « Dans le silence de l’écriture », Entretien avec Pascal Quignard par Suah Bae, Gahum Baek, Yongjun Jeong, JaeHwaYoo in Axt, Art &Text, n°5, Corée, 4 mars 2016.

  • « Le corbeau noir dans la nuit », in Les Amours de Psyché, Diane de Selliers éditeur, 23 avril 2016.

  • « Deux interviews de l’auteur en août 2011 et en février 2013 » in Maria Concetta La Rocca, L’écriture des émotions : approches cognitives et neuroesthétiques : le cas de Boutès de Pascal Quignard, L’Harmattan, novembre 2016.

  • « Pétrarque à Naples », in Nicolas Ducimetière et Michel Jeanneret (dir.), La Renaissance italienne à pleines dents, Somogy éditions d’Art, 2016.

 

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